Journal de bord #2 : Se fixer des objectifs réalistes

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S’il y a bien quelque chose que je trouve difficile au quotidien dans mon rapport à l’écriture et à la plupart de mes projets personnels, c’est de faire preuve de réalisme. Pour preuve, si vous avez lu la plupart de mes articles publiés depuis le NaNoWriMo 2015, vous aurez sûrement remarqué ma tendance à être trop optimiste dans mes prévisions d’écriture.

Mais, je fais au mieux pour me fixer des objectifs réalistes, ou même réalisables. Le vrai problème est qu’il ne faut pas être trop ambitieux et encore moins trop timoré quand on se fixe un but. Si je me montre trop ambitieux, j’échouerai forcément par manque de temps. Mais si je suis trop timoré, je laisserai passer du temps et me retrouverai à être pris dans l’urgence pour finaliser mes objectifs.

Là c'est quand je suis trop ambitieux

Là c’est quand je suis trop ambitieux

C’est ce qu’il se passe pour moi en ce moment. Fin janvier, je m’étais fixé comme objectif de terminer Friar’s Haven d’ici la fin du mois de mars pour pouvoir entamer sereinement le Camp NaNoWriMo d’avril. C’est toujours mon but sauf que je n’ai quasiment pas écrit depuis. A peine 600 mots. Mais, car on se contente des petites victoires, je suis enfin parvenu à tracer le plan de la fin de ce roman. J’estime qu’il me faut entre 4000 et 8000 tout au plus pour mettre le point final à ce premier jet. Ce n’est pas énorme et cela représente surtout une belle préparation mentale et physique pour le Camp NaNoWriMo qui arrive.

Tout ce qu’il me reste à faire c’est de me mettre un énorme coup de pied au cul pour terminer ce dernier chapitre, mettre le point final à ce roman et pouvoir enfin me plonger dans l’autre qui me trotte dans la tête chaque jour.

Bien sûr, je suis conscient que je vais une nouvelle fois, très certainement, me retrouver à échouer lamentablement face à mon objectif mais je crois que finalement le plus important c’est de ne pas perdre la foi. On s’impose un rythme intenable, on rate et on recommence.

yoda

Je crois que finalement mon plus gros problème de motivation est lié à mon rythme d’écriture. Je me lance dans des phases d’écriture intense autour des différents événements du NaNoWriMo et la pression retombe. Je pense que l’idéal est de ne pas s’arrêter. Il faudrait ralentir le rythme, bien sûr, mais poursuivre. Je crois que pour le Camp NaNo d’avril je vais enfin tenter de mettre en pratique le fait d’écrire au moins 500 mots par jour et tenter de garder le rythme pour plusieurs mois. Ce n’est pas grand chose mais cela demande une rigueur que je n’ai pas. Je me rends que là, en moins de 30 minutes, j’ai déblatéré sur presque 500 mots sans avoir grand chose à raconter ni de plan.

Voilà donc mes objectifs à venir !

Mars : Terminer le premier jet de Friar’s Haven

Avril : Ecrire 20 000 mots au Camp NaNoWriMo d’avril sur La Geste.

Mai : Commencer, enfin, les corrections de Shamrock tout en me forçant à écrire au moins 500 mots par jour.

Allez, rendez-vous au prochain journal de bord les écrivains !

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